Depuis 2003 les compagnies d'enregistrement des Etats-Unis ont entamé près de  26 000 poursuites  à propos de la reproduction et de la propagation illégales d'oeuvres, protégées par copyright. Les pirates causent une perte sensible sur l'industrie musicale, puisque les ventes de disques se réduisent.

Dans le cas de Jammie  en trois jours de débats judiciaires les compagnies d'enregistrement ont présenté les preuves que les chansons, gardées par copyright, ont été rayées sur Internet par l'utilisateur du service web  Kazaa sous l'entaille  terrastarr. Le web-provider a confirmé que l'adresse Internet  utilisée par   terrastarr  appartient à Jammie Thomas.

J. Thomas est reconnue  coupable malgré qu'elle nie sa culpabilité. Les compagnies lui ont envoyé en 2005 un avertissement officiel  l'informant qu'elle violait la loi, mais elle  n'a pas réagi.