Il y a 18 mois elle a remarqué que les paroxysmes arrivaient souvent après avoir écouté de la musique reggae et hip - hop. Ses soupçons ont été prouvés, quand en février de l'année dernière elle a visité le centre médical où pendant l'examen médical on a mis la musique, après quoi elle a eu trois paroxysmes.

Selon le docteur Ashesh Mehta, c'était une possibilité très intéressante d'étudier le cerveau de cette femme. Il y avait en réalité une interdépendance entre la musique et les paroxysmes.

Les chirurgiens ont employé les technologies les plus modernes pour la détermination précise de la région frappée du cerveau, après quoi ils ont fait l'opération de quatre heures. Dès que la femme  est rentrée de l'hôpital les paroxysmes de l'épilepsie ont cessé.